Pourquoi je quitte facebook

Facebook c’est pour les enfants. Je veux dire par là, l’enfant en souffrance en soi, ou l’adulte immature ou encore pour l’ego. Mais même avoir un site web, c’est pour l’ego. Cependant, tout les étapes de l’ego sont utiles et nécessaires. Et puis, il y a la fameuse phrase qui ne veut rien dire : il faut bien vivre avec son temps. Sauf qu’à un moment donné, les choses sont assez expérimentées, on passe à autre chose et on arrête ce qui ne nous va plus ou ne fait pas du bien.
Pour en revenir au sujet, les réseaux sociaux, c
‘est se maintenir dans une dimension basse, des énergies basses. C’est le besoin d’admiration, de reconnaissance. Une grosse dépendance affective mais aussi une fuite à soi avec la déconnexion à la vie. Car devant un écran on se fait mourir. Il n’y a pas d’interconnexion avec la vie puisque pas d’échange énergétique, ça ne vibre pas, on n’est pas connecté au présent, à l’univers mais à son mental qui regarde sa propre agitation à l’extrême ou à l’infini.
Vient un moment où on arrête les réseaux sociaux (ou écrans) comme on arrête la drogue ou l’alcool. C’est mûrir, évoluer, en ne nourrissant plus son moi-inférieur. Donc, moins de déconnexion veut dire plus de vie, plus de conscience, devenir plus grand.
Le virtuel, c’est être doublement déconnecté. Et quand notre vie y est plus importante, c’est qu’on est déjà mort. On devient comme un programme, une machine, un robot. Le corps s’affaiblit, les énergies s’affaiblissent, la conscience s’affaiblit, les sens s’affaiblissent etc, de plus en plus. C’est se faire mourir, tout simplement.
La vraie vie, c’est dehors, et surtout dans la nature, sans écran, sans onde électromagnétique.
Écran = déconnexion, perte de vie. Car tout écran c’est le mental, même le téléphone (objet qui mentalise l’être, déconnecte de la vie, de la réalité, détraque les énergies du corps et envoie des métaux lourds).

C’est pour cela que le monde est ainsi aujourd’hui, en choisissant le virtuel, les humains ont dit à l’univers : “nous ne choisissons pas la vie, ni de posséder nos corps”. En nourrissant cette inconscience, cette partie d’ombre en soi, nous laissons nos vies et nos corps appartenir à quelqu’un d’autre. Un quelqu’un d’autre ou une autre forme d’énergie qui représente cette ombre en soi (non éclairée), humain ou pas, ce sera toujours une autre partie de soi-même universelle, dont la conscience s’éteint.

Sur ce dessin la personne réelle est à droite. D’une part, quand elle est dans son mental, elle est déconnectée de la vie, de son corps, et où qu’elle observe elle ne peut voir que ses pensées qui se surimposent sur la réalité. Et d’autre part, quand elle regarde la propre agitation de son mental dans un écran, elle se déconnecte doublement de la vie, de son corps, puisqu’elle croit que ce qu’elle regarde ne lui appartient pas. Elle se regarde elle-même déconnectée sans s’en apercevoir et s’éteint dans l’hypnotisme de sa propre agitation mentale qui s’intensifie avec le temps. La reconnexion sera doublement plus dure, comme un sevrage difficile, dû à cette dépendance, cette agitation mentale extrême, cette identité illusoire (ou renommée fictive et sans importance) créée depuis l’inconscience du moi-inférieur souffrant, où de surcroît on se rend esclave de la machine. Tout ceci par peur de n’être plus personne, ou plus précisément par peur de trouver ou retrouver sa vraie nature, mais avant cela d’affronter le vide en soi qui y conduit.

Voila pourquoi, après cette constatation observée régulièrement depuis plus d’un an et l’état que cela procure au corps, je préfère arrêter les réseaux sociaux pour me concentrer davantage à de véritables échanges dans la réalité (en côtoyant des personnes vivantes), avec le bien-être du corps et de l’esprit par l’apport de bonnes énergies et au fait “essentiel” de se maintenir dans l’ici et maintenant, hors du mental. Ce qui permet de rester plus dans sa respiration, dans la présence, qui est vibration (vie/réalité).

Sortir des écrans c’est donc prendre soin de soi. C’est également sortir d’une part de l’illusion. Car sortir de l’inconscience, c’est sortir d’un monde qui ne nous veut pas du bien, puisque le monde extérieur est le reflet de l’état intérieur. Soit on est un créateur conscient (lumière), soit inconscient (ombre). Et il ne suffit pas d’être un créateur conscient uniquement lorsque l’on veut créer quelque chose, ça se fait à chaque seconde.

Mais qu’on se rassure, je serai toujours là pour mes amis et pour aider ceux qui en ont besoin.

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Author: Robin

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