Pourquoi j’arrête le virtuel

Les réseaux sociaux, c’est pour les enfants. Je veux dire par là, l’enfant en souffrance en soi, ou l’adulte immature ou encore l’ego. Mais même avoir un site web, c’est pour l’ego. Cependant, tout les étapes de l’ego sont utiles et nécessaires. Et puis, il y a la fameuse phrase qui ne veut rien dire : il faut bien vivre avec son temps. Sauf qu’à un moment donné, les choses sont assez expérimentées, on passe à autre chose et on arrête ce qui ne nous va plus ou ne fait plus du bien.
Pour en revenir au sujet, les réseaux sociaux, c
‘est se maintenir dans une dimension basse, des énergies basses. C’est le besoin d’admiration, de reconnaissance. Une grosse dépendance affective mais aussi une fuite à soi avec la déconnexion à la vie. Car devant un écran on se fait mourir. Il n’y a pas d’interconnexion avec la vie puisque pas d’échange énergétique, ça ne vibre pas, on n’est pas connecté au présent, à l’univers mais à son mental qui regarde sa propre agitation à l’extrême ou à l’infini. En somme regarder un écran, c’est regarder son ego et s’endormir. C’est être endormi en rêvant tout en perdant sa conscience et disparaissant dans son rêve (descente dans l’astral).
Vient un moment où on arrête les réseaux sociaux/écrans comme on arrête la drogue ou l’alcool. C’est mûrir, évoluer, en ne nourrissant plus son moi-inférieur. Donc, moins de déconnexion veut dire plus de vie, plus de conscience, devenir plus grand.
Le virtuel, c’est être doublement déconnecté. Et quand notre vie y est plus importante, c’est qu’on est déjà mort. On devient comme un programme, une machine, un robot. Le corps s’affaiblit, les énergies s’affaiblissent, la conscience s’affaiblit, les sens s’affaiblissent etc, de plus en plus. C’est se faire mourir, tout simplement.
La vraie vie, c’est dehors, et surtout dans la nature, sans écran, sans onde électromagnétique.
Écran = déconnexion, perte de vie. Car tout écran c’est le mental, même le téléphone (objet qui mentalise l’être, déconnecte de la vie, de la réalité, détraque les énergies du corps et envoie des métaux lourds).

C’est pour cela que le monde est ainsi aujourd’hui, en choisissant le virtuel, les humains ont dit à l’univers : “nous ne choisissons pas la vie, ni de posséder nos corps”. En nourrissant cette inconscience, cette partie d’ombre en soi, nous laissons nos vies et nos corps appartenir à quelqu’un d’autre. Un quelqu’un d’autre ou une autre forme d’énergie qui représente cette ombre en soi (non éclairée), humain ou pas, ce sera toujours une autre partie de soi-même universelle.

Sur ce dessin la personne réelle est à droite. D’une part, quand elle est dans son mental, elle est déconnectée de la vie, de son corps, et où qu’elle observe elle ne peut voir que ses pensées qui se surimposent sur la réalité. Et d’autre part, quand elle regarde la propre agitation de son mental dans un écran, elle se déconnecte doublement de la vie, de son corps, puisqu’elle croit que ce qu’elle regarde ne lui appartient pas. Elle se regarde elle-même déconnectée sans s’en apercevoir et s’éteint dans l’hypnotisme de sa propre agitation mentale qui s’intensifie avec le temps. La reconnexion sera doublement plus dure, comme un sevrage difficile, dû à cette dépendance, cette agitation mentale extrême, cette identité illusoire (ou renommée fictive et sans importance) créée depuis l’inconscience du moi-inférieur souffrant, où de surcroît on se rend esclave de la machine. Tout ceci par peur de n’être plus personne, ou plus précisément par peur de trouver ou retrouver sa vraie nature, mais avant cela d’affronter le vide en soi qui y conduit.

Voila pourquoi, après cette constatation observée régulièrement depuis quelques années et l’état que cela procure au corps, je préfère arrêter les réseaux sociaux et internet pour me concentrer davantage à de véritables échanges énergétiques avec la vie, en moi et à l’extérieur, connecté à l’univers. Être dans la réalité et en côtoyant des personnes vivantes, avec le bien-être du corps et de l’esprit par l’apport de bonnes énergies. Avec en plus, le fait “essentiel” de se maintenir dans l’ici et maintenant, hors du mental. Ce qui permet de rester plus dans sa respiration, dans la présence, qui est vibration, donc d’être dans la Vie. Je laisse mes profils sur les réseaux sociaux, mais je ne m’y connecterai plus. Je reste joignable par téléphone et email.

Sortir des écrans, c’est donc prendre soin de soi. C’est également sortir d’une part de l’illusion. Car sortir de l’inconscience, c’est sortir d’un monde qui ne nous veut pas du bien, puisque le monde extérieur est le reflet de l’état intérieur. Soit on est un créateur conscient (lumière), soit inconscient (ombre). Et il ne suffit pas d’être un créateur conscient uniquement lorsque l’on veut créer quelque chose, cela se fait à chaque seconde.

Soit on reste en 3D, dans le virtuel, soumis à l’Ombre et affecté par la 5GCovid avec l’extinction de l’Être, soit on se branche à la 5D, connecté à la vie en soi et à l’univers, sans virtuel (écran), avec une alimentation pure et une pratique spirituelle quotidienne englobant corps et esprit. Alors on passe du plan matériel sombre d’illusion où l’on est créateur inconscient, au plan lumineux où l’on est créateur conscient.

Et ce qu’on nourrit le plus, ou ce dont on se nourrit le plus, on le devient.

La connexion énergétique avec l’univers (les êtres, leur vraie nature), c’est avec l’univers/la vie, pas derrière un écran. La connexion virtuelle, c’est de la déconnexion énergétique, déconnexion avec la vie.
Vous pouvez capter tout le monde avec l’univers, mais seulement les personnes mentalisées, déconnectées de la vie derrière un écran, y compris dans votre téléphone.

Alors que l’évolution naturelle aurait pu conduire l’humain à communiquer à distance en développant ses sens, il devient un programme virtuel aux sens atrophiés, et par conséquent, sort de l’évolution.

Le virtuel (l’écran) c’est la mort de l’Être.

–> voir articleLa Pratique RD

 

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Author: Robin

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