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C’est le même air qu’il y a dans un vase, à l’extérieur du vase et dans le vase d’à côté.
À l’intérieur de la forme et de par les sens employés, une conscience spécifique se crée, qui doit se rappeler qu’elle est en tout et partout.


C’est en intégrant son ombre entièrement et en l’unifiant, qu’on accède pour de bon à son être divin sans risquer de chuter et d’endommager le corps. D’abord le bas et faire ce qu’il y a à faire avec cette matière. Sinon il n’y a pas d’ancrage, le haut lumineux sera désolé et la chute inévitable.


La connaissance n’amène pas forcément à l’éveil.
L’éveil c’est sentir. Être dans la présence ou, être dans la conscience. Mais mieux encore : être dans la présence de la conscience ou dans la conscience de la présence.
C’est un état intérieur. La connaissance survient ensuite, de cet état, car alors, elle est mise en pratique. On connaît, ce qui est différent de savoir.
Il n’y a besoin de rien, seulement d’être dans le présent, ici et maintenant, connecté à soi-même/l’univers, à son silence intérieur. Alors inéluctablement, la conscience se déploie et acquiert la connaissance par l’expérience pure et directe.


Penser ou être présent
Le monde qui existe est tout autre du monde qui est vu et interprété par la pensée. Personne ne peut le voir ni le sentir à moins de faire monter ses énergies et d’être dans la présence.
En plus de sa propre déconnexion par la pensée, partout (dans les sociétés dites modernes) la déconnexion est imposée par l’agitation mentale, et ce depuis l’enfance, ce qui ne permet de voir qu’un monde sans vie (sans vibration) et enlise de plus en plus dans l’inconscience. Mais dans un monde endormi, quand rien d’autre n’est connu, le monde d’illusion est une normalité.
Il n’y a pas de matrice ou d’obscurité autre que celle dans laquelle on est endormi. Car il n’y a que la Lumière qui existe. Et puis, on finit par devenir de plus en plus vivant et changer de fréquence, de dimension, en accédant de plus en plus à la réalité.


Le bon chemin est celui qui donne le plus d’énergie, le plus de joie. Comme n’importe quel choix.
Il en est de même pour les pensées et les croyances, quand elles ne donnent pas de bonnes énergies, c’est qu’elles ne sont pas bonnes/fausses.
Pareillement, quand l’énergie de vie circule bien dans la colonne vertébrale, il est impossible de se tenir avachi.


Être comme un arbre. Observer la rivière des pensées et des émotions couler devant soi. Ancré puissamment dans la Terre, avec le souffle et la force de vie propulsant dans le ciel, en voyant de hauteur, avec recul et détachement. Solide comme un roc, s’imprégnant d’eau et s’enroulant de vent et de soleil, c’est la conscience ouverte à tous les plans comme un, dans le point immuable de l’ici et maintenant, que de par l’Union le centre est trouvé. De la vraie nature immortelle, même si la forme est changeante, toutes choses est une, projetées par le centre lumière.


La pratique spirituelle doit incorporer le sport (même s’il s’agit de la marche, tai chi ou yoga), la méditation, la contemplation, le ressourcement, le soin, l’activité intellectuelle, l’activité créatrice et l’activité sociale. Nourriture bio (beaucoup de fruits et de légumes).
L’activité individuelle doit être égale à l’activité sociale. C’est servir à égalité son être individuel que son être universel.
Ne plus perdre de temps et endormir sa conscience sur les écrans quand il n’y a rien à y faire.


Même dans le dénuement matériel, quand on est riche à l’intérieur on ne peut pas se sentir pauvre.
Ceux qui sont pauvres sont ceux qui n’ont pas de cœur, voire pas d’âmes. Et comme ces gens sont vides à l’intérieur, ils ont besoin d’être au pouvoir, parce qu’ils n’ont rien à offrir sinon prendre tellement ils sont vides. Et dire que jusqu’à maintenant, l’humanité leur obéit, se soumet à eux et entretient leur domination…


Ancrage, intégrer l’animal totem, soleil intérieur, intuition, confiance, détermination, pouvoir créateur, conscience/présence, offrir sa lumière personnelle, le chemin.


Sois fier(e) de tes origines, fier(e) de tes parents, fier(e) de ton peuple et de ta race l’humanité. Sois fier(e) de qui tu es, de ce que tu as réussi et essayé. Sois fier(e).
Marche droit devant, la tête haute, en aimant ton frère, ta sœur, ton fils et ta fille. En aimant les autres parties de toi-même qui sont tous les êtres.
Sois fier(e) d’avoir eu le cœur en sang, d’avoir traverser les rivières de la désolation et de tenir droit(e), transpercé(e) par la flamme de la Vie.
Sois fier(e) d’avoir arpenté les champs terrestres et d’y voir passer les mille ciels couchants.
Sois fier(e) et prends ta force de l’expérience matérielle, avec unité.
Que ta fierté toujours soit digne des valeurs humaines. Alors tu n’as rien à craindre.
Tu peux garder la tête haute, avec ton cœur ouvert.


Il fera enfin bon vivre partout sur cette planète quand plus personne ne fera confiance en la politique, quand les lois universelles seront installées et que tout ce qui envoie des ondes électromagnétiques soit retiré.


La vie devrait être faite de sport, de méditation, de contemplation, de balades dans la nature, d’activité liée au bien-être et développement personnel, de rire, de soleil et d’amour.
L’humain n’est ni une machine, ni un programme d’ordinateur, c’est de l’énergie.


Si on vient de la Source ou créé par Dieu, et que l’espace-temps est une illusion, que tout est ici et maintenant, ça veut dire qu’on est toujours dans la Source, toujours dans Dieu, qu’on n’en a jamais bougé. Que tout autour de soi est la Source ou Dieu. Et encore mieux, qu’on est la Source, qu’on est Dieu.
Alors pourquoi cette distorsion dans les choses que l’on voit autour de soi et cette vision matérielle de soi-même ?
Cela provient de cet état de conscience et en est la réflexion (inconscient/conscient, c’est à dire dans la mi-ombre mi-lumière) et de la dualité en soi (l’état de séparation et de lutte). Ce lieu, cette dimension, est perçue avec une conscience qui a les paupières à moitié ouvertes sur la réalité, comme lorsqu’on se réveille un matin d’hiver et que la lumière du jour apparaît légèrement.
Ensuite, le pouvoir créateur fait le reste.


Même dans un lieu artificiel, complètement dépouillé d’énergie de vie qu’est le mental virtualisé, à travers les centaines de pensées, formes et noms différents que l’on observe, on ne fait que se regarder soi-même.
Il y a des sentiments, émotions et énergies que l’on peut ressentir, mais elles ne proviennent pas d’une machine. Soit de soi-même, soit de l’univers. Dans tous les cas, elles proviennent d’un environnement extérieur à l’espace sans vie dans lequel on plonge la conscience ici.
Une fabrication virtualisée qui offre effectivement des millions de perspectives, de créations, de connaissances et de distractions, mais à trop y mettre sa vie, on finit par ne plus vraiment vivre dans la vraie vie. Et cette vraie vie, où il y a la véritable connexion, la présence ou pure conscience, se fait de moins en moins sentir. On enrichit son esprit mais on tombe en énergie.
En définitive, est-on sûr d’être vivant là maintenant ?
Dès qu’on quitte les écrans, les énergies remontent. On est un peu moins happé par l’agitation mentale, plus dans sa respiration, plus avec son vrai soi. Mais peut-être que c’est cela qui est difficile.
La porte c’est le corps. La connaissance sans le corps fait chuter.


Sur le chemin spirituel, il est primordial, voire impératif d’avoir un bon ancrage avant de vouloir l’ascension (s’élever vibratoirement).
L’ancrage, c’est la force de l’Expérience, ou force Matérielle, et elle s’acquiert par un total amour, une totale acceptation de soi-même, de l’enfance jusqu’à maintenant.
Ainsi, la force de vie est présente et totale en bas de la colonne vertébrale et descend parfaitement dans des jambes solides, faisant un en connexion avec la Terre (comme un arbre).
Ensuite, par la respiration et la présence à soi, le ventre doit également faire passer l’énergie de vie. Le souffle conscient pratiqué avec la respiration abdominale amène le ventre à se relâcher, se détendre pour libérer les peurs qui y sont stockées.
La nourriture joue à ce niveau un rôle essentiel. Le pain, les viennoiseries, les sandwichs, les pizzas etc, endormiront le ventre et conserveront les peurs dans l’inconscience. Le ventre sera bloqué et ne laissera pas passer l’énergie.
Les fruits, les légumes et les jus, permettront au ventre de se purifier et aideront à libérer les densités emmagasinées dans cette zone.
Ce qui amène non seulement à des prises de conscience, à un état vibratoire supérieur de bien-être, mais également à éclairer encore plus son soleil intérieur (3ème chakra). Donc à attirer plus de choses positives dans sa vie.


Pour le Co vid, si les choses perdurent et empirent, c’est parce que la majorité des gens y croient. Ils entretiennent le Nouvel Ordre Mondial.
Comment peut-on faire confiance à des gens qui n’ont bâti leur domination que sur l’exploitation des êtres, qui ne vivent que pour le pouvoir ? En somme, comment peut-on faire confiance à la politique ? C’est insensé.
Qu’espère t-on d’un vaccin mis en place par des gens comme ça ? Leur appartenir ? Être sûr de toujours les servir ?
Les masqués convaincus, se rendent-ils compte de l’espoir qu’ils mettent envers des gens qui n’ont aucune affection pour eux ?
Les vrais complotistes, ne seraient-ils pas plutôt ceux qui accusent du même nom, une petite partie de la population qui essaye d’avertir les autres sur ce qu’il se passe réellement ?
Quant aux journalistes qui ne font que répéter ce qu’on leur dit de dire ou ce qu’ils ont entendu, sans faire un travail d’investigation par eux-mêmes, ce sont soit des ignorants soit des menteurs. Mais dans ce cas, on peut comprendre leur position difficile quand on sait que l’État n’hésite pas à faire disparaître ceux qui les dérange un peu trop.


Quand on ne fait pas ce qu’on est destiné à faire, on perd ses énergies et on s’épuise. La vie devient une lutte permanente où l’on s’abîme et s’attire des choses négatives.
La principale cause est la peur d’être qui l’on est vraiment et de le montrer.
Évidemment, la société et l’éducation ont jouer leur rôle là-dedans, alors on pratique le mimétisme. On prend des chemins détournés par peur de briller ou de s’exposer.
Le bon chemin est celui qui nous met en joie et nous procure beaucoup d’énergie. Il est à sa propre image, unique et il existe. Aussi faut-il se connaître.
Alors il est évident qu’en offrant à l’univers sa vraie nature sans se cacher, il réponde en conséquence et même plus.
Il est question de sa lumière personnelle, ce qui ne peut être le cas tant qu’on reste dans la victimisation, attaché à ses souffrances.
Ainsi le travail sur soi est primordial. Guérir son passé, guérir le corps, s’aimer et s’accepter en entier. De ce fait, on devient de plus en plus créateur et de moins en moins exploité.
Il y a des thérapies et thérapeutes, mais si l’on veut un résultat marquant et définitif, il faut se prend en main seul. S’explorer soi-même, hors de l’agitation et du bruit.
Bien entendu, il est nécessaire de partager, d’apprendre des uns des autres et de demander conseil.


Quand des lois sont imposées, ces lois proviennent toujours de l’Ombre.
L’humanité obéit plus à son ombre qu’à sa lumière. Jusqu’à quand ?
Mais un des grands secrets de l’univers, c’est que tout est à l’intérieur de soi.


Que vos épreuves soient des victoires et qu’il n’en soit pas autrement.


Je ne suis pas complotiste, sinon je serais au gouvernement.
Et qui voudrait d’un pouvoir fondé sur l’exploitation des êtres ?
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumière intérieure.
La domination sur les êtres, c’est de ne pas en avoir.


La compression de la réalité de ses besoins par le modelage de l’énergie universelle, combinée avec la focalisation positive et joyeuse depuis sa nature divine.
S’éloigner de ce qui en détourne, en ressentant dans l’instant présent ce qui ne maintient pas dans la vibration à la vie.
Travailler l’énergie par le souffle, la connexion à la nature, l’ancrage, la méditation, le yoga, le tai chi ou qi gong. L’énergie devient palpable, malléable, vivante, nourrissante, au service de sa lumière.


Utiliser l’énergie de la matière brute environnante “avec unité” pour accroître celle de son ancrage. Faire un avec l’univers qu’importe la densité de sa forme matérielle. Les centres ville sont des lieux d’exercice parfaits pour se déployer.
Avec un sourire dans le cœur, le soleil en soi revient. On peut voir au-delà de l’agressivité apparente des êtres leur détresse et garder le sourire dans son cœur, le soleil en soi. Ainsi on utilise l’intelligence de sa sensibilité pour ne pas se mettre dans la peur et devenir une proie mais pour intégrer et déployer une force d’unité avec ces êtres, autres parties de soi-même. L’état intérieur ne bouge pas, ou s’amplifie.


Sur le chemin spirituel, du développement personnel ou de son ascension, la solitude peut se manifester si l’on se divise des autres que l’on trouve moins évolués. La distanciation est nécessaire tant que l’on a besoin de faire la paix avec ses autres parties de soi-même et les mettre en amour.
Puis la solitude devient une puissante alliée, et enfin elle ne sera plus nécessaire pour fuir, se protéger et se trouver mais pour se ressourcer.


Méditer au pied d’un grand arbre pour qu’il nous aide à grandir, ou au pied d’un petit arbre pour l’aider à grandir ?
La deuxième option est noble, mais vient un temps où on ne peut plus aider si l’on ne s’aide pas soi-même.
La force du grand arbre nous en donnera pour aider le plus petit. Ça vaut pour la société.

Où est le père, où est la mère ? Dans la galaxie, dans le cosmos, dans le corps ?
Qui sont ces êtres qui donnent la force du Ciel et de la Terre, du masculin et du féminin, ces formes d’énergie qui créent affection et attachement avec le temps ? Qui sont-ils et où sont-ils ces êtres à qui l’on donne ces noms ?
A qui appartient la souffrance, à l’ego ou à l’être véritable ?
Suis-je seulement un humain enfermé dans un corps ?
Ou bien tout cela est-il une illusion, la création d’une matrice mise en place pour réduire l’état tout puissant d’être entier, complet et illimité ?
Est-ce possible de se conformer à une expérience si étriquée ?
Je ne suis pas qu’un humain. Non seulement je suis tous les êtres, mais aussi toute énergie qu’il y a partout, dans tout et entre toutes choses.
Ma pure nature est l’énergie qu’il y a dans le vide et se répand dans toute forme.
Ma meilleure représentation en tant que Source est le soleil.
Ma véritable identité est la Lumière et je suis immuable.
Le reste, c’est la projection infinie de cette grandeur appelée Dieu : l’univers et tous ses êtres. Et cette projection n’est et sera toujours qu’ici et maintenant, depuis le même point central. Le microcosme et le macrocosme se ramène au même.
Par contre, une chose qui prouve que l’on est bien dans le réel est la vibration. Est-ce que je me sens vibrer et respirer dans l’instant-présent en sentant mes énergies, ou bien suis-je mort dans mes pensées ou dans le virtuel (écrans en tout genre) ?
Le père et la mère sont en soi, le Ciel et la Terre (Esprit et Matière), une seule et même chose appréhendée d’une manière différente de par la division de nos énergies (plan de dualité) et les sens employés.
Le plan de l’Unité peut être connu, car il appartient à sa vraie nature.
Ici et maintenant.
Toute forme confondue en une (pure énergie) est l’état de la pure conscience.
Suis-je ici et maintenant ?
Oui, uniquement quand il n’y a plus de je.

L’homme conscient, sert le Féminin et lui apporte sa force. Car en échange, ce sont toutes les énergies de la Terre qu’il reçoit.
Ainsi, c’est la moitié de son être qu’il nourrit et honore.

Donnez une télé à une tribu autochtone et elle commence à se déconnecter de la vie, à boire, se droguer et à vouloir se perdre tout à fait en partant pour la ville. C’est ce qui est arrivé à l’humanité.
En abordant uniquement la vie à travers un produit de consommation, jamais elle ne s’est autant détruite, elle et son monde que depuis ces dernières décennies. Depuis que l’écran est arrivé, elle n’aborde et ne perçoit plus la vie qu’en tant qu’objet.
Pourtant, il fut un temps où l’humanité était connectée à l’univers, à la vibration et à la présence, aux énergies. C’était la félicité, un avec la nature. Les êtres étaient radieux, avec de fortes énergies, respectueux des autres formes de vie, profondément aimants et évolués. Ils pouvaient communiquer par télépathie, percevoir les signes, ils avaient bon nombre de facultés extrasensorielles et leurs chemins étaient lumineux.
Cela existe toujours, sur une autre dimension de la Terre et sur d’autres planètes. Mais tant que l’humain est prisonnier de l’écran, il est perdu, même sans la 5G, oups pardon je voulais dire Covid…
Bien entendu, après cela il y a d’autres facteurs pour retrouver la connexion : ancrage, respiration, nourriture, conscience.
Le problème, c’est qu’en y arrivant individuellement, il n’y a plus grand monde autour de soi. Dans la rue, tous les gens sont fermés et tous les autres sont derrière des écrans ou dans le faire compulsif ou par obligation professionnelle.
Pourtant, ça serait dans la nature qu’il faudrait se réunir, ou encore mieux transformer les villes en villes-fôret, avec partout des vergers et potagers, retirer toutes les ondes électromagnétiques et rendre les véhicules harmonieux et non polluants.
Alors bien sûr, c’est une entreprise collective dont il est question. Non pas seulement réussir son expérience humaine individuellement mais universellement, en intégrant toute l’humanité.
Bientôt, nous retrouverons nos vrais pouvoirs et notre nature illimitée, dès que l’Ombre régnant sur cette planète aura été mise KO. Et pour voir l’ombre et l’éteindre, il faut faire toute la lumière en soi.

Ancrage, intention, visualisation, connaissance + élan énergétique.
Information des cellules : Pure Lumière, vraie nature illimitée.

Vous est-il déjà arrivé de ressentir la vie ? Parfois lors d’un concert ou d’un film vous faisant vibrer, et tout d’un coup, une émotion surgit, alors vient la larme à l’œil ou la vibration du cœur et des frissons.
Est-ce que cela vous est arrivé récemment en regardant un sans domicile fixe ou un de vos amis dans le besoin ?
Comment avez-vous éprouvez la vie ? Derrière un écran ou en réel ? Qu’est-ce qui selon vous à le plus d’impact ?
Voyez-vous vraiment ces gens dans le besoin, à chaque fois que vous faites vos courses et sillonnez la ville en voiture. Les voyez-vous ? Pourtant ils sont là, par terre, un gobelet devant eux, jeune ou vieux.
Lorsque j’étais sans domicile, si je croisais un sdf et que je n’avais que 2 euros, je donnais 1 euros, toujours. Parfois je me retrouvais sans rien pour manger, mais au moins j’avais fait ma part. Je me sentais bien, et ce qu’il me restait m’était finalement suffisant.
C’est ainsi que j’ai compris où était la vraie valeur des choses.
Depuis 2012 où j’ai connu une expérience d’ascétisme sur 2 ans, je peux dire que la Matière suggère en nous une certaine forme d’alignement énergétique. Trop dans l’Esprit et c’est la fuite, trop dans la Matière et c’est l’imbibition. L’un ou l’autre amène à l’endormissement. Alors vous ne ressentez plus rien pour le sans domicile vous présentant son écuelle avec son coeur, le confondant avec un profiteur aux basses énergies et sans force intérieure.
Il m’est arrivé de faire demi tour par rapport à ce que je ressentais d’une personne à qui je n’ai pu donner au moment présent. Attendant à un feu rouge, j’ai vu un jeune homme bienveillant demander un peu d’argent. Croyant ne pas avoir le temps, j’ai fait signe que non. Il m’avait fait un sourire et il semblait ensuite mal à l’aise. Finalement, je suis retourné le voir. Combien de fois je l’ai fait de revenir sur mes pas ? Et franchement ça fait du bien de donner 5 euros ou d’offrir un sandwich, ça envoie du soleil en plus pour la journée.
Il y a aussi cette femme que je croise depuis des mois, elle déambule à un carrefour tous les matins demandant de l’argent aux passants. Faisant mes courses pour des personnes âgées et handicapées pour lesquelles je travaillais, j’ai appris à la connaitre. A un certain moment, ayant peu moi-même, je lui donnais à chaque fois que je pouvais. Peut-être avait-elle plus que moi, je m’en fichais, c’est le geste qui compte, échanger des mots, un sourire. Le partage est sacré et humain. C’est avec une part de soi-même qu’on le fait. On reconnaît sa part d’humanité qui nous fait du bien.
S’il vous plait, prenez le temps de ressentir les êtres dans le besoin. Il y en a qui sont bons et ont peut-être un enfant à nourrir. Ceux là, vous les sentez, car ils ne demandent rien de force. Et donnant à eux, vous vous enrichissez.

L’humain n’aborde plus la vie que comme un produit de consommation et qu’à travers eux, car il en est lui-même devenu un. Et à côté la vie suit son cours où l’humain, uniquement centré dans son monde artificiel, n’y est plus.
Il est une machine, un robot et un esclave mais certainement pas un humain. Car pour cela, il faut être dans la vie mais aussi libre.
La liberté, la connexion à l’instant-présent, à la présence et à sa vibration ainsi que l’état de conscience-consciente font l’humain, qui est de l’énergie. De ce fait, il sait qu’il est de l’énergie et se ressent comme tel, ressent l’énergie universelle qui est là ici et maintenant. L’humain se ressent lui-même dans le seul instant réel qui soit en tant que vibration énergétique connectée à l’univers. Sinon, c’est qu’il est une machine, ou plutôt qu’on l’a fait devenir ainsi pour servir, obéir et rester endormi et ce depuis l’école, qui est un programme de formatage, conditionnement et d’extinction des facultés. L’éducation nationale qui ne forme que des bons producteurs-consommateurs, où tout le monde doit faire pareil. Puis vient les taxes, impôts etc, sans compter qu’il faille travailler toute sa vie. En plus d’être esclave d’un système qui l’exploite de plus en plus avec les générations et les siècles, l’humain est maintenant devenu esclave des objets. Tout son temps libre est destiné à la consommation ou aux écrans et son milieu de vie est saturé d’ondes électromagnétiques. Pour peu qu’il ne mange que des pizzas, sandwichs et produits chimiques et le voilà endormi tout à fait.
Le seul retour à la vie est dans la nature, et en retrouvant cette nature dans les villes. Je parle d’énergies de la nature. Qu’elles soient majoritaires. Et qu’on laisse tomber tous ces objets qui nous endorment et bousillent nos énergies, où l’on croit qu’on se réunit alors qu’on ne fait que plonger dans un univers virtuel astral sans vie. On pourrait dire : “oui mais pourtant y a untel et untel et aussi untel, ils partagent de bonnes informations et je dois communiquer avec tel ami etc…” Évidemment, on y trouve toujours une bonne raison pour écrire un petit message, un commentaire et rester deux heures de plus à surfer sans intérêt et redevenir une simple machine dont la conscience s’endort.
Combien de temps passe t-on dans les écrans chaque jour en oubliant que la vraie vie est à l’intérieur de soi ? Avant cette dépendance aux écrans l’humain allait bien mieux. Il vivait bien plus dehors et voyait bien plus d’amis. Mais tout cela fait le bonheur de nos dirigeants (addiction, tabac, alcool, virtuel, nourriture chimique ou morte, médicaments). Car que l’humain reste endormi, en mauvaise santé et en parfait consommateur tout son temps de veille, leur est grandement profitable, puisqu’ils n’exercent leur domination que sur l’exploitation des êtres. En gros, mal manger et passer sa vie dans le virtuel c’est les servir, même si l’on pense être un éveilleur de conscience ou un alerteur concernant le génocide actuel.
L’humain a choisi de devenir une machine, du moins pour la majorité, c’est son libre arbitre. Il a choisi de s’endormir, de quitter la vie et il le fait volontiers. L’État n’a même pas à le forcer, mais il l’a amené sournoisement dans ce sens. Il a compris qu’en lui donnant beaucoup de distractions et de peur, il peut mettre en place beaucoup de contrôle et de restriction.
Un virus mute tout le temps. Tous les 2 ou 3 mois, il n’a plus la même composition moléculaire. Donc le vaccin qui lui est fabriqué ne sert plus à rien, à part injecter des produits chimiques. Autre point : aucun virus ne survit à des changements de températures de + de 10 degrés. Depuis 1 ans, il y en a eu plein. Troisième point : les cellules ne meurent pas d’un virus mais d’une forte émission d’ondes électromagnétiques prouvé par autopsie. Il n’y a aucun virus, mais de la 5G oui. Quatrième point : par le passé, Pfizer a été condamné pour avoir testé des vaccins en Afrique et avoir causé morts et handicaps. Encore un point : il a été prouvé que les masques bleus contenaient 2 agents cancérigènes très dangereux. Que penser des tests où il a souvent été dit qu’ils étaient contaminés ? Sans compter les faux chiffres etc, ainsi que les journalistes qui ne font pas leur travail d’investigation et répètent comme des perroquets, ou soit savent mais ont peur d’être licenciés. Ainsi que des médecins qui ont dénoncé et ont été retiré de leur fonction ou ont disparu.
Voilà où nous en sommes, avec un 3eme confinement qui ne va pas tarder, pour ruiner encore plus l’humain, lui prendre sa vie, sa liberté et sa santé. Mais au final, en vue de ce qu’il mange, de ce qu’il absorbe, de ce qu’il demande comme violence, meurtre et destruction à la télé ou au cinéma, de comment il passe son temps libre, de comment il traite la nature, les animaux et son semblable, en voulait-il vraiment de cette vie, de cette liberté, de cette santé ? Avait-il dans son existence, conscience de leur impact ?
Il y a un point tout de même qui a toute son importance : il n’a pas eu le choix. Il n’a pas eu le choix que d’endormir sa conscience, ses sens et ses facultés depuis l’école, c’est un fait, mais aussi lorsqu’il a des parents peu aimants et endormis eux-mêmes. C’est cette dimension humaine qui veut ça, cette expérience 3D et duelle. Et justement, elle est là exprès pour se réveiller. Car à un moment, on se dit que ça ne peut pas être ça la réalité, pas comme ça. Et ça prend tellement de place en soi, que la conscience se modifie et observe autrement, puis passe à travers et finit par ressentir… la vie. Alors le robot organique ne peut plus adhérer à ce système et devient humain, ou aussi appelé éveillé.

Tant que tu croiras que tes souffrances proviennent d’un extérieur autre que toi-même tu es dans l’illusion.
Il en est de même si tu en veux à cet extérieur, le rejette, le condamne, te bats ou te mets en colère contre lui. Tu ne feras que t’abimer encore et encore, car toujours il ne s’agira que de toi-même sous des formes différentes et ces actions agissent dans ton propre corps, car tu es à égalité dans ces corps et qu’ils sont en toi.
Dans tout l’univers, il ne s’agira toujours que de toi, car tu es tout l’univers et qu’il n’y a aucune séparation entre les formes. Tout est énergie et tu es toute cette énergie.
Ainsi, tu comprends que c’est ton comportement envers toi-même qui est à changer. De ce fait, l’univers qui est toi-même dans son ensemble, t’enverra de plus en plus d’êtres bienveillants envers le toi qui est une conscience individuelle de l’ensemble, un corps distinct appartenant à ton tout total, comme une cellule dans un organisme.

La vie est un long parcours du combattant. Mais ce n’est pas comme on l’entend.
Il ne s’agit pas de se battre contre l’extérieur, ou alors on s’abîme inévitablement.
Il est question d’intégrer une force. Pas n’importe laquelle. Pas la force du guerrier, du combattant, mais la force de la matière, qui est celle de la nature, de la vie.
Le parcours du combattant dont il est question, c’est se conquérir soi-même, avec l’usage de cette force que l’on acquiert avec le temps, la maturité et la sagesse. Car on comprend qu’il faut faire un avec la matière. Elle est l’énergie de la nature, de la vie, et ça coule en soi, puisqu’on est également elle.
Plus cette énergie est intégrée, forte et limpide en soi, et plus les événements de la vie sont fluides mais aussi, plus ce qui est ou était difficile à vivre, devient harmonieux, aimant et constructif. C’est la transformation alchimique de ses parts d’ombre ou parts inconscientes, non acceptées, non aimées. Jusqu’à ce stade, elles seront des faiblesses, des fragilités ou blessures, des fuites énergétiques attirant des choses extérieures venant les mettre à la lumière, à la conscience. Et tant que l’on lutte, que l’on reste dans la dualité, ça ne guérit pas, empire, et on s’attire toujours les mêmes choses désagréables faisant mal et souffrir.
Bien entendu, on se révolte tous contre une enfance violentée, une enfance agressée, dans un monde d’adultes guerriers qui n’ont pas réglés leurs fuites énergétiques (leurs blessures), et restent dans la dualité à se battre contre l’extérieur (leur propre ombre, reflet/projection). On grandit comme cela, avec les blessures du passé non réglées.
Cependant, tout à sa raison d’être. On expérimente la dualité inconsciemment, jusqu’à que l’excès de souffrance réveille, opère un changement de conscience intérieur et que l’on décide d’agir autrement. On tâtonne, tombe et se redresse, puis on finit par se rapprocher de l’essentiel : sa vraie identité qui est celle de la nature avec ses énergies, en somme la Vie elle-même, et on commence à l’intégrer.
On retrouve peu à peu sa force, sa stabilité, comme un arbre et observe. On regarde ses pensées, ses émotions et ses réactions impulsives et inconscientes qui nous ont mené jusqu’ici. Ce long parcours du combattant.
Toutefois, c’est la conscience elle-même qui va transformer la nature de ce parcours.
La force de l’ancrage combinée avec l’intégration des énergies de vie, apportent les vibrations intérieures nécessaires à ce changement silencieux et invisible. Ce sera un renversement de comportement, d’attitude, de langage, avec une luminosité nouvelle dans les yeux.
Le coeur se met à vibrer, car à présent, on n’est plus perdu seul face au monde, en se demandant ce qui va bien pouvoir encore arriver, mais en faisant un avec l’univers. La force de la matière coule en soi sans séparation extérieure. C’est alors une unité parfaite et coopérative avec la vie.
La conquête intérieure prend forme et c’est cela le véritable parcours. Il n’est plus invisible ou inexistant, il est mis en lumière. On sort de la victimisation, qui est une illusion de la dualité, et on peut (re)devenir créateur. Un créateur conscient, faisant attention à ce qu’il mange, ce qu’il pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. Non pas comme une censure, mais pour un bien-être apportant encore plus de bien-être.
C’est cela le vrai parcours du combattant. Se conquérir soi-même, transformer son ombre en lumière, être dans la maîtrise de soi, accéder à son être supérieur. C’est cela la vraie force, qui construit, embellit, apporte le bien (grande énergie), non pas celle du guerrier animal et inconscient (aucune énergie vibratoire) qui se détruit lui et le monde.
Quand je vais promener ma fille aux parcs pour enfants, combien de parents je vois engueuler leurs enfants, leur parler mal ou les frapper… Je détourne comme je peux l’attention de ma fille à ces comportements primaires d’adultes immatures, des adultes de 40 ans qui sont toujours dans l’adolescence. Il n’y a là aucun jugement, c’est simplement une constatation sans pensée. Pauvres enfants, déjà victimes de parents peu aimants et étant très tôt sur le parcours du combattant. Mais un combattant souffrant est un combattant déviant. C’est-à-dire, qui fera le mal à son tour.
Je ne peux éviter à ma fille de vivre ses expériences, pour son bien, elle verra comment est le monde, comment est Son monde ! Je l’aiderai à intégrer cette force, à éviter les combattants déviants ou à les remettre instantanément dans leur vraie nature. Et surtout, je l’aiderai à se conquérir elle-même. Car son monde (ce qu’elle fera venir à elle), comme à nous tous, sera son reflet intérieur.

Quand on n’est pas dans l’amour, on est non seulement dans le faux mais également dans la souffrance.

Author: Robin

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