Choisir d’être Vie

Extraits du livre “Choisir d’être Vie” :

La vie utilise l’ombre pour se réveiller doucement à ce qu’elle est : de la lumière.
L’humain a créé le nouvel ordre mondial pour se mettre dans la conscience. Une fois dans la conscience, le nouvel ordre mondial n’existe plus.
L’ombre est le côté inconscient de la lumière. C’est en mettant l’ombre dans la lumière qu’elle disparaît. Merci à l’ombre de permettre le réveil, et de faire venir la lumière totale.
L’inconscience n’étant pas réalité, l’ombre a toujours été illusion. Et c’est lorsque l’on est dans le faux, que la mort est. Se mettre dans la lumière, c’est voir l’ombre illuminée. Et ne plus faire de différence, tout est un. Car la vraie nature de l’ombre étant la lumière, elle vibre aussi haut, pour qui est sorti de la dualité et s’est illuminé. Tout est soi-même. Si ce que l’on prend pour l’ombre pose problème, c’est qu’il y a dualité avec sa propre ombre intérieure. N’étant pas assez connue ni aimée.
Il n’y a rien à l’extérieur qui ne soit pas en soi-même. Tout est sa projection, son propre reflet. Si l’on voit 75% d’inconscience collective, c’est que l’on est encore à 75% dedans. Quand on est à 50, le monde est à 50, ainsi de suite.

Lorsque l’on parle de choses négatives, on répand les mêmes énergies que celles-ci propagent : peur, division, dualité. On les nourrit et on se met au même niveau. En agissant ainsi, on leur donne de ses énergies, on les amplifie.
On est toujours au même niveau que ce contre quoi on se bat. « Le guerrier croyant combattre l’ombre, ne fait que lui-même devenir ombre et obscurité, il s’autodétruit. »
Cependant, tout a son utilité, sa raison d’être, expérimenté pour mieux être compris.
Mais que sont ces choses négatives ? Sa propre création inconsciente. À tout moment, on peut reprendre en main son pouvoir créateur, et cesser de créer à partir de son inconscience un monde qui agit contre soi. Un monde duel qui n’est que le propre reflet et résultat de soi-même, de ses propres parts duelles.
Il n’y a pas à attendre x années que le monde change, tout peut se faire ici et maintenant, dans l’instant-présent, en soi-même, avec ses propres croyances, ses propres pensées, ses propres zones d’ombre.
Si on laisse libre cours à ses pensées inconscientes, duelles, projetant la peur, la division, le monde (donc ce que l’on crée) est ainsi pour soi. Alors on juge, accusant le monde, et l’on montre de ce fait que certaines choses ne sont pas aimées en soi, qu’elles sont inconscientes, séparées et dans la division/dualité. « On n’accuse plus sa création quand on sait qu’on est le créateur. »
Il est donc bon de se réveiller, de reprendre en main son pouvoir créateur, et de ne plus laisser son mental à l’abandon créer n’importe quoi (création inconsciente = victime/cauchemar). De rentrer ici et maintenant, dans la réalité qui est unité, conscience et présence. Alors toute chose négative, tout mal, toute entité etc., n’auront plus d’effet sur soi, cela n’existera plus. Cela appartiendra à son moi-inférieur, lequel se trouvait dans une dimension duelle, plus petite, plus basse (se battant contre lui-même). Ce moi-inférieur doit être aimé, unifié, illuminé. Tout est de l’ordre de la transformation alchimique. Le monde est une création personnelle de l’instant-présent (résultat de ce que l’on est dans l’ici et maintenant). Tout ce que l’on voit, tout ce qui vient à soi est soi-même, son propre miroir. Tout dépend où l’on se place, et comment on voit les choses, comment on s’aime soi-même, quel travail on a fait en soi. Pour les uns c’est dualité/ombre, cela affecte (car non-réglé en soi-même), pour les autres c’est unifié/lumière, ça amplifie. Mais tout est un.
Il n’y a pas d’autre ombre que ce qui n’est pas illuminé en soi, pas d’autre mal que ce qui n’est pas aimé en soi, pas de dualité/division que ce qui n’est pas unifié en soi.
Lorsque l’on met tout son être dans la conscience, il ne peut plus arriver de choses inconscientes/négatives pour soi.

On est créateur du monde à chaque instant, dans l’instant-présent. Notre pouvoir créationnel dépend de la force de la conscience en soi à la présence, ou de la présence en soi à la conscience (donc de son état d’éveil).
Ce qui semble venir à soi de par le monde comme négatif, ne sont que des zones inconscientes en soi projetées « inconsciemment ». Alors les miroirs sont là (soi-même dans les autres êtres ou circonstances) et renvoient ce que l’on crée d’une manière ou d’une autre.
La cause n’est jamais extérieure, car un monde indépendant de soi n’existe pas. Tout est et arrive en fonction de l’utilisation et de la qualité de son propre pouvoir. Les miroirs renvoient toujours ce qui est juste, il ne peut en être autrement.
Il n’y a pas d’inconscience dans le monde autre que celle qui est en soi-même. Si le négatif est perpétué, c’est que le pouvoir créateur n’est pas encore pleinement ou correctement utilisé.

Ce monde est sa propre création pour évoluer. Il n’y a personne qui impose quoi que ce soit. Que ce soit dans les éléments de sa vie ou dans ce que l’on voit dans le monde. Qu’on en soit conscient ou pas, on a tout créé soi-même pour soi-même. Ce qui est valable pour tout le monde. Il n’y a qu’un seul être.

Trouver ou réaliser sa mission d’âme, c’est ce qui est dit dans différents milieux spirituels, comme un impératif, avec parfois une petite liste de rôles déjà prédéfinis.
Alors, il n’est pas rare de voir certaines personnes déprimer, se dévaloriser, parce qu’elles ne savent pas quoi faire ni par où commencer, se croyant dans l’inaction. Ce qui crée de l’agitation (trouble et déconnexion).
Cependant il ne s’agit que du domaine du faire, d’une forme de conformisme : « Il faut faire comme tout le monde. Si on ne fait rien, on n’est rien ni personne ». Premièrement c’est impossible de ne rien faire, on est toujours en train de se transformer, et en vérité l’important c’est « être ». Être ici et maintenant, en paix, avec soi-même. Se détendre, lâcher-prise, tout va bien. L’important c’est être quelqu’un de bien, c’est tout. Et le faire se fait tout seul.
Si l’on est quelqu’un de bien, on a déjà réalisé sa mission de vie. Le reste c’est du surplus, non-obligatoire, tout viendra si cela doit venir. Il n’y a pas besoin de faire quelque chose de plus pour faire ce qui doit être fait, ou pour se sentir (ou prouver) être quelqu’un aux yeux du monde (de son égo). Mais bien sûr, on peut suivre les opportunités, ce qui met en joie, les élans créateurs de l’être qui attirent une autre sorte de faire quand c’est le moment et le mieux pour lui.
On peut également constater, tout ce que nos autres moi ont réalisé, puisqu’il ne s’agit que de soi-même en tout être. Mais ce n’est pas parce que certaines choses sont déjà faites, qu’il ne faut pas les faire soi-même si cela est l’envie intérieure. Automatiquement, ces choses seront différentes.
La vraie connexion à soi-même (présence) dans l’instant-présent provoque le juste faire. Le faire est déjà là. La mission d’âme est déjà en train de se faire (même seul dans une grotte pendant cinq ans). Être l’être c’est avoir tout réalisé.
L’important c’est être, et le faire se fera toujours d’une manière ou d’une autre, on ne peut y réchapper. Parce qu’être, c’est faire.
La meilleure chose qui puisse être c’est de se réaliser soi-même, qu’importe la façon.

Croire qu’il y a des êtres à éveiller ou qui ne sont pas éveillés prouve que l’on dort toujours, c’est une illusion. Cela montre que l’on n’est pas soi-même totalement éveillé. Non seulement un extérieur divisé de soi (qui n’est pas soi) n’existe pas, mais de plus, ceci est une mauvaise identification avec qui l’on est, avec une vue erronée sur la(sa) réalité.
Tout est Dieu. Dieu est sa propre création qui s’offre à soi-même. Tout est là pour être transformer en lumière, c’est-à-dire pour être vu tel que c’est : de la Lumière. Si l’on voit des densités à l’extérieur, elles ne sont qu’en soi.
Toute chose, tout être que l’on juge, que l’on considère inférieur, moins évolué, est un maître. C’est Dieu sous ses aspects différents pour nous faire évoluer. Quand Dieu est vu pour ce qu’il est, tout est Lumière.
Tout est la Source. Et il n’y a pas des parties de la Source qui échappent à notre pouvoir. Mais si l’on sait que tout est Lumière, que tout est Dieu, tout est la Source, alors on peut faire son travail. Car il n’y a plus de problème quand on comprend que ce que l’on donne comme éveil ou enseignement à travers autrui, est toujours pour soi, car autrui c’est soi. Forcément si l’on voit des choses à faire, à rectifier, ce n’est qu’en soi-même. L’univers est son propre miroir de l’instant. Puisque l’autre c’est soi, et qu’on ne peut pas voir en son miroir quelque chose qui n’est pas en soi, alors il n’y a rien besoin de dire à l’autre, on peut tout dire à soi-même, et se changer, ce qui changera l’autre. Car cet autre, en tant qu’être divisé ou séparé de soi n’existe pas. Avoir besoin d’expliquer les choses à son miroir provient de l’agitation/déconnexion. »

Si tout le monde se prend pour la vague, alors personne ne va bien, même en faisant soixante-dix ans de thérapie en tout genre, trente-six ashrams et un millier de soins énergétiques, ou se disant coach en développement personnel et maître reiki… Parce que la vague est changeante et éphémère, elle est pensée et émotion, on ne peut fonder son identité là-dessus, c’est le moi-je. Notre vraie nature est la mer profonde, il suffit de rester tranquille, et s’apercevoir que l’on va très bien. Si l’on voit des êtres qui sont dans la vague, assurément c’est parce que l’on est au même niveau, et dans ce cas, ces êtres qui ne vont pas bien sont ses propres reflets en la fausse identité.
Savoir que l’on est la mer tranquille et profonde, c’est sortir de l’illusion. Il n’y a personne à éveiller, personne qui dort hormis soi-même. Car il n’y a personne dans la vague, à part les émotions et les pensées. Dans la réalité tout le monde va très bien, tout est parfait. Vouloir changer quelque chose ou voir quelque chose à changer c’est être dans la souffrance de sa vague d’illusion, s’identifier aux pensées/émotions. La seule chose à changer, c’est son identification, remettre sa conscience au bon endroit, donc se réveiller.
Les choses qui nous affectent ou nous perturbent émotionnellement, ce n’est pas parce qu’elles existent que l’on veut les changer, mais parce qu’on les crée. Ce qu’il faut changer, c’est l’état à partir duquel elles sont créées : son inconscience. En pleine conscience ça n’existe pas, tout comme une identité dans une vague, tout comme un être souffrant. Tout cela n’existe que parce qu’on leur donne vie depuis son inconscience, son agitation mentale = une projection illusoire. Il n’y a que quand on rêve (donc en créant depuis son inconscience) que l’on peut voir ou vivre des choses qui ne vont pas. La réalité est la mer tranquille et profonde.

« Je suis est le créateur du monde, responsable de tout problème. Pour se réveiller, il doit se retirer.
– Sois sans pensée dans ta création. Ce sont tes pensées inconscientes qui créent le monde inconscient. Tout ce que tu vois et qui vient à toi est toi-même : ta création consciente et inconsciente. Il n’y a qu’un seul je suis dans tous les êtres car en vérité qu’un seul être. De ce fait, tout revient toujours à toi. Plus tu sors de l’inconscience et plus ce monde en sortira aussi.
Il n’a y rien besoin de faire, seulement sortir de ton agitation, être là ici et maintenant avec toi-même l’univers, et ainsi t’éveiller. Stoppe ton mental et tu fais venir la réalité, en revenant à la vie. »
(Avant de stopper son mental, l’ancrage doit être établi. Et ce n’est pas simplement une question de méditation ou de visualisation mais de transformation alchimique intérieure, et illuminer ses parties d’ombre).
« Le monde n’est en perdition que pour celui qui l’est en lui-même, donc créant son monde comme cela. C’est en fonction de son propre état intérieur, de ce que l’on a amené de soi-même dans la lumière. On ne peut expérimenter que sa propre dualité, que sa propre part d’ombre, tout est son propre reflet. Dans la Lumière, ce monde est parfait. Non pas tel qu’il est vu depuis sa propre dualité ou pénombre, mais parce qu’en vérité il est pure lumière. Et on ne peut le voir en lumière avant de l’être en soi-même, puisque cela est un, et que l’extérieur est soi-même. Toutes les dimensions sont là, mais une seule est derrière toute les autres. Comme d’innombrables nuages pouvant éclipser un soleil qui est toujours là.
La nature nous laisse le temps d’évoluer, pour atteindre la réalité. Car tout ce qui fait perdre de l’énergie au corps n’est pas vrai, pas réel. N’étant pas vrai ce n’est pas Vie, et le faux entraîne dans ce qui n’existe pas : la mort.
On est le seul créateur. Expérimenter l’illusion est une étape nécessaire, avant de s’apercevoir que tout est lumière quand on s’est illuminé, donc en éclairant parfaitement. L’ombre, la dualité, un monde qui se meurt, n’ont jamais existé autre part que dans le temps qu’il faut pour se réveiller. »

Qui est sans mental est dans sa respiration.
Qui est dans sa respiration est dans son corps.
Qui est dans son corps sans mental et avec sa respiration est dans la vie.
Qui est dans la vie de cette façon voit enfin (la réalité) clair.
Et forcément, qui est sans mental, voyant tout en lumière, est dans le Coeur.
L’Amour est la voie de l’accomplissement.

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Author: Robin

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